DCB : la révolution 4.0 est bien en marche

Pas moins de 64 stands et de nombreux séminaires ont donné une consistance folle au salon Digital Construction Brussels, les 11 et 12 octobre derniers. Forte de 1.300 visiteurs, cette première édition, se revit en vidéos. Avant une seconde édition en 2018 ?

« J’y ai appris pas mal de choses dans une large gamme de sujets. Et j’ai réalisé à quel point le secteur devait intégrer les technologies numériques. »

Ce sentiment d’un entrepreneur, nombre de ses confrères, d’architectes, de maîtres d’ouvrages l’ont éprouvé, au Wild Gallery, les 11 et 12 octobre. Ils ont, en effet, été très nombreux (environ 1.300) à avoir découvert le tout premier Digital Construction Brussels, un salon que Bianca Debaets (secrétaire d’Etat de la Transition numérique en Région bruxelloise) avait rehaussé de sa présence.

Et ils ont bien fait ! Parce que la Confédération et le CSTC avaient axé leur sensibilisation, leur accompagnement des entreprises vers une irréversible révolution 4.0 sur deux plans : des stands de démonstrations et des séminaires.

Foule compacte aux séminaires

Le DCB version 1, c’était l’événement de rêve pour obtenir des infos et poser mille questions sur ce qu’impliquent les nouvelles technologies. On y a, bien sûr, présenté le BIM et son approche, orientée objets et collaboration. Mais aussi l’e-facturation, l’impression 3 D, les capacités et freins des drones, le Track & Trace, les solutions ERP ou la réalité virtuelle. Etc.

Le jeudi matin, un jeune chercheur de la VUB, François Denis, a remporté le concours du meilleur projet de recherche BIM.

Plusieurs vidéos témoignent du succès et de l’intérêt pratique de ces multiples présentations. Un film retrace les hauts faits des deux journées.

En parallèle, les visiteurs auront aussi déambulé entre les 64 stands qui ont animé le site forestois. Le public y a vu (et collecté une foule d’infos sur) des drones, une imprimante 3 D, ce qu’est la réalité augmentée, etc. Sans parler d’une quantité d’options que seule la révolution 4.0 permet…

« L’évolution numérique ne s’arrêtera pas ! »

Le salon Digital Construction Brussels, premier du nom, n’avait, en effet, pour objectif que d’inciter les 14.500 membres de la Confédération à emprunter le seul chemin possible.

Dans une interview tournée sur le site même, Paul Depreter le président de notre organisation rappelait ainsi que « L’évolution numérique ne s’arrêtera pas ! ».

En ouvrant les deux journées, l’administrateur délégué de la Confédération, Robert de Mûelenaere avait eu un message en tout point similaire : « Il y a un gain collectif et individuel incontestable. Reste à savoir comment s’y prendre. C’est tout le sens d’une rencontre comme le Digital Construction Brussels »